L'intérêt
individuel et l'intérêt collectif ne sont pas superposables
:
1/ le risque de maladie peut apparaître insupportable pour
beaucoup d'éleveurs.
2/ le rapport coût/bénéfice d'une "prophylaxie"
n'est absolument pas évident.
Une étude menée par l'ACERSA en 1999 avait montré
que le retour sur investissement d'une politique d'éradication
n'était pas à envisager avant une dizaine d'années
sur des bovins viande et une vingtaine d'années sur des bovins
lait.
Toutefois, l'émergence de nouvelles techniques de diagnostic
devrait certainement conduire à repréciser les hypothèses
de calcul d'une telle étude. |